Si tu es incapable de mesurer les retombées de tes actions et que tes objectifs ne sont pas clairs (par exemple : je veux avoir le plus de visibilité possible!), c’est simple, tu auras de sérieux problèmes très bientôt (si ce n’est pas déjà le cas).

Si tu n’as aucune idée de l’impact, de la rentabilité, de l’utilité ou de l’efficacité de tes publications, de ta publicité, du temps, de l’agent et de l’énergie que tu investis dans tes réseaux sociaux, c’est une mauvaise nouvelle.

Si tu as l’impression de gérer tes réseaux sociaux à l’aveugle, au pif, à tâtons, « sul’fly », ou « comme tu l’sens », j’espère que tes aspirations personnelles et tes objectifs d’affaires ne sont pas trop ambitieux.

Si tu as l’impression qu’animer et gérer tes réseaux sociaux prend TOUT ton temps. Si chaque jour ou chaque semaine tu te demandes « quoi publier? » ou que tu angoisses à l’idée de créer du contenu, tu souffres déjà des 3 symptômes que je m’apprête à te révéler.

Maintenant, si tu crois que la seule façon de t’en sortir est d’organiser un concours Facebook dans lequel tu vas demander à tout le monde d’aimer ta page, de partager ta page, de partager ton post et de taguer tous leurs amis dedans : Tu es rendu creux. Le savais-tu?

Heureusement, la bonne nouvelle, c’est qu’il y a de l’espoir et qu’il existe des solutions très concrètes à tes problèmes. Mais d’abord, procédons à ton diagnostic :

No. 1 : As-tu une stratégie?

Si tu as besoin de plus de 2 secondes pour répondre à cette question; si ta phrase commence par « Euh… »; si ta réponse est « Oui, j’ai l’intention de faire X, pis j’aimerais bien ça faire Y! »; tu souffres du symptôme no. 1 : tu n’as pas de stratégie. Si tu n’as pas de stratégie, tes actions seront éparpillées et tu te demanderas constamment « qu’est-ce que je publie, qu’est-ce que je fais et qu’est-ce que ça donne?».

Les conséquences sont une perte immense de temps, d’énergie, d’argent et de confiance en ton succès. La solution : Établir ta stratégie de réseaux sociaux, organiser et structurer tes actions en direction de tes objectifs d’affaires et de communication.

La stratégie de réseaux sociaux est essentielle pour savoir où tu t’en vas et par où commencer. La stratégie est essentielle pour ta rentabilité. C’est ton plan de match!

La stratégie c’est l’ensemble des actions, des moyens et des ressources que tu as choisi de mettre en place, de façon structurée et organisée, afin d’atteindre un objectif bien précis, sur une échelle de temps donnée.

Ce n’est pas un souhait, des intentions, un désire ou un rêve. C’est le résultat d’une réflexion et d’une prise de décisions. Une fois que la stratégie est établie, il n’y a plus vraiment de question à se poser. Il suffit d’exécuter et de mesurer l’impact des actions à l’aide des indicateurs de performance choisis. Puis, de s’adapter selon l’impact et les résultats. Impossible de s’adapter dans l’optique d’un succès si tu n’as pas de stratégie!

Bref, si tu veux économiser du temps, de l’argent, de l’énergie, atteindre tes objectifs et aller chercher de la rentabilité sur les actions posées, tu as besoin d’une stratégie. Point.

Fait intéressant : avoir une stratégie permet également d’arrêter de stresser et d’avoir peur du futur. Ta stratégie te permettra d’être complètement dans le moment présent par rapport à l’animation de tes réseaux sociaux, d’être plus en confiance, de jouir de la créativité spontanée et de profiter d’opportunités payantes qui se présenteront à toi. Le web et les réseaux sociaux, tout comme la vie, ne sont que changement. Alors, soyons dans le moment présent! Un élément d’autant plus important à considérer à l’heure de la vidéo en direct, de l’instantané et… de l’authenticité.

Un inconvénient : Oui, établir une stratégie de réseaux sociaux te demande de ralentir un peu au début pour prendre le temps de clarifier tes objectifs, bien saisir ton public cible, choisir les plateformes sociales idéales, établir ton calendrier éditorial (le type de contenu à créer et à publier), ton budget, etc. Mais le résultat est que tu iras BEAUCOUP plus vite après! Une p’tite astuce : tu auras une stratégie de réseaux sociaux beaucoup plus efficace (et rapidement) si tu demandes de l’aide au colibri. Clique ici.

No. 2 (celui qui te met le plus dans marde) : Connais-tu ton public cible?

Attends, je vais le répéter : connais-tu VRAIMENT ton public cible?

Si tu as besoin de plus de 2 secondes pour répondre à cette question; si ta phrase commence par « Euh… »; si ta réponse est « Oui! Ce sont des femmes entre 25 et 45 ans, entrepreneures / maman à la maison / coach de vie / en dépression / passionnées du mieux-être / name it. », tu souffres du symptôme no. 2 : tu ne connais pas ton public cible ou tu ne le connais PAS ASSEZ bien pour susciter son intérêt et entrer en relation avec lui sur les réseaux sociaux.

Les conséquences de ne pas connaître son public cible (et ses façons de communiquer!) sont assez graves. En fait, je crois que c’est même plus grave que de ne pas avoir de stratégie. Je m’explique : si tu n’as pas de stratégie, mais que tu connais très bien ton public cible, tu ne sauras pas ou tu t’en vas, mais tu risques quand même de susciter l’intérêt de quelques personnes et de faire quelques ventes. Au contraire, si tu as une « stratégie », mais que tu ne connais pas ton public cible, ta stratégie est inutile. Complètement inutile, car tu ne réussiras pas à atteindre ton public. Bref, un coup d’épée dans l’eau!

La solution : Identifier, cibler, décrire et comprendre l’HUMAIN qu’est ton public cible.

Le web, les réseaux sociaux et la technologie nous ont donné le super pouvoir d’être humain à grande échelle. Alors, utilisons-le!

Tu te demandes ce que ça veut dire concrètement d’« être humain à grande échelle »? Pour faire simple, ça veut dire que tu pourrais inviter le monde entier sur ton perron d’église, en même temps, et avoir une discussion très intime (ou pas si intime que ça) avec chaque personne présente, en même temps! Appelle ça être un ninja, un jedi ou un Faceless Man, fidèle servant du Many-Faced God, si tu veux, mais on peut aussi tout simplement appeler ça : la technologie.

L’affaire c’est que, si tu ne connais pas ton public cible, la technologie devient inutile, car pour avoir une discussion intime (ou pas si intime que ça) avec une personne, tu dois être à son écoute, la connaître et lui donner l’occasion de s’identifier à ce que tu lui dis afin de créer une relation de confiance. Tu dois lui montrer que tu la comprends VRAIMENT.

Je ne suis pas en train de dire que des éléments tels que les caractéristiques sociodémographiques ou les besoins de ta clientèle cible ne sont pas importants, au contraire!

Ce que je suis en train de dire, c’est qu’il va falloir que tu ailles un peu plus loin que ça. Il va falloir que tu identifies les comportements et les motivations profondes de ta clientèle cible. Les comportements sont « comment » une personne agit, et les motivations sont « pourquoi » elle agit. En passant, ces éléments sont aussi essentiels pour construire et décrire ton offre de produits et de services…

Par exemple, pour identifier les comportements et les motivations de ta clientèle cible, tu pourrais te poser les questions suivantes :

* Quelle et la principale émotion qui teinte la vie de mon public cible? (ex. : La colère et la combativité?; Le plaisir et la surexcitation?; Le calme et la sérénité?; La peur et l’insécurité?; etc.)

* Comment est-ce que mon public cible aborde les défis, les problèmes et les difficultés?

* Comment est-ce que mon public cible interagit avec les autres? Comment est-ce qu’il communique? Est-il plutôt introverti ou extraverti?

* Comment est-ce que mon public cible agit face au changement? Quel est son rythme de vie?

* Comment est-ce que mon public cible agit face à l’autorité, aux procédures, aux règlements et à la structure? Est-il plutôt conformiste ou rebelle?

* Comment est-ce que mon public cible perçoit son environnement? Comment collecte-t-il de l’information? Est-il plutôt intuitif, logique, rationnel?

* Comment est-ce que mon public cible prend ses décisions? C’est le cœur ou le mental qui gagne?

* Mon public cible est-il plutôt axé sur la tâche, les objectifs, les résultats ou les personnes et les relations?

* Quelles sont les motivations profondes de mon public cible? Est-ce d’apprendre continuellement et d’aller à la recherche de la vérité?; D’aider et de se mettre au service des autres?; De réaliser son plein potentiel?; D’harmoniser toutes les sphères de sa vie?; D’acquérir de la rentabilité sur ses actions?; De vivre en parfait accord avec ses valeurs?; D’avoir de la reconnaissance, du pouvoir sur sa vie et son environnement?; etc.

* On pourrait continuer encore et encore, mais je pense que tu as compris. Sinon, contacte-moi. 😉

Maintenant, tu as deux choix par rapport à ton public cible :

1. Tu peux passer des heures, des jours, des nuits à essayer de trouver ou deviner les réponses à ces questions (puis essayer de trouver par toi-même qu’est-ce que tu vas faire ensuite avec ces informations);

2. Tu peux faire appel à l’arme secrète du colibri : le Profil NOVA. Le profil nova est un court questionnaire qui permet rapidement et facilement d’identifier toutes les réponses à ces questions (et plus encore!). Les réponses te sont remises sous forme d’un graphique très simple à comprendre, ainsi que d’un rapport qui te révèle en détail qui est vraiment l’humain derrière ta clientèle, comment il agit, communique, interagit, réfléchie, vit ses émotions, passe à l’action, perçoit son environnement, collecte de l’information, prend ses décisions, achète, fait face aux problèmes, etc. Après, il te suffit de t’inspirer de ces informations et de les intégrer dans tes publications afin de capter l’attention de ta cible. Je suis fièrement certifiée de Swissnova, alors si tu veux avoir rapidement et facilement le profil de ta clientèle cible, contacte-moi.

No. 3 : As-tu un calendrier éditorial?

Si tu as besoin de plus de 2 secondes pour répondre à cette question; si ta phrase commence par « Euh… »; si ta réponse est « Je ne sais pas, c’est quoi?» ou « Je pense que mon adjointe virtuelle en a fait un… »; tu souffres du symptôme no. 3 : tu n’as pas de calendrier éditorial.

Si tu n’as pas de calendrier éditorial, tôt ou tard tu vas arrêter d’animer tes réseaux sociaux ou tu vas commencer à publier des conneries « juste pour publier ». C’est complètement stupide et dommage pour tes réseaux (et les personnes qui arrêteront de te suivre éventuellement). Bref, quel gaspillage de temps, d’argent et d’énergie encore une fois!

La solution : créer et organiser ton calendrier éditorial, ta création de contenus et sa diffusion.

Le calendrier éditorial c’est le plan qui te dit exactement :

* le public cible de chaque publication;
* l’objectif de chaque publication (ce que tu veux atteindre et l’action que tu veux que ton public pose);
* quels sujets aborder;
* sous quels formats les diffuser (article, vidéo, citation, question, etc.);
* sur quelles plateformes les diffuser (Facebook, LinkedIn, Instagram, Twitter, etc.);
* quand et à quelle fréquence les diffuser.

Il y a plusieurs façons de procéder, c’est selon tes préférences. Personnellement, j’aime bien y aller par thématique mensuelle. Je choisis un grand thème pour le mois, puis je décortique les sous-thèmes, sujets, éléments, idées qui y sont reliés. Ensuite, pour chaque petite idée, je trouve des contenus de sources tierces à partager, et je crée mes propres articles, vidéos, citations, questions, etc. en lien avec le sujet.

Une fois que j’ai un plan de ce dont je veux parler, je regarde les statistiques de mes réseaux sociaux pour déterminer quand je vais créer et publier chaque idée de contenu.

Bref, j’économise énormément de temps, de stress et d’argent avec cette structure puisque je n’ai plus à me poser chaque jour LA même question qui tue « Qu’est-ce que je publie aujourd’hui? ». De plus, cela me permet de programmer d’avance des publications afin de ne pas passer MA VIE sur les réseaux sociaux. Finalement, en faisant l’exercice de décortiquer mon grand thème en de petits sous-thèmes ou idées, ça me permet de répéter et rediffuser le même message, mais sous différentes formes. Le résultat : plus de visibilité sans écoeurer mon public.

Le truc le plus capoté : Je te jure, en prenant le temps d’organiser mon contenu, c’est comme si toutes mes pensées et ma créativité s’enlignaient, sans forcer. Du coup, c’est comme si j’embarquais dans un vortex de créativité, un puits sans fond d’idées et d’inspirations qui viennent à moi sans effort, de jour en jour, de semaine en semaine et de mois en mois.

Évidemment, si tu as lu les paragraphes précédents, tu as probablement deviné que le calendrier éditorial doit absolument se baser, s’aligner et être au service de ta stratégie de réseaux sociaux et de ton public cible. C’est eux qui décident.

Aussi, tout comme ta stratégie, ton calendrier éditorial doit être bien structuré et organisé tout en étant flexible. Premièrement, on n’est pas dans l’armée (en tout cas, pas moi)! Puis deuxièmement, je le répète, la vie n’est que changement…

Mais pourquoi faire un plan si la vie n’est que changement?!! Parce que ça va tout simplement te permettre de prendre de meilleures décisions plus rapidement aux moments opportuns, de créer et de diffuser plus facilement de meilleurs contenus, d’une plus grande qualité et… de demeurer bien aligner avec tes objectifs.

Sache que si tu as d’autres questions comme celle-là (ou pas comme celle-là), tu peux me les poser dans les commentaires de cet article et ça va me faire plaisir d’y répondre.

Aussi, si tu connais quelqu’un qui pourrait bénéficier de cet article, je t’encourage à le partager par courriel, sur les réseaux sociaux, en personne, etc. Lâche-toi lousse! 😉

Sur ce, si tu es déterminé à remédier à ta situation et que tu as besoin d’aide pour comprendre ton public cible, embarquer dans le vortex de la créativité, trouver des idées, aligner ou structurer tes actions : tu n’as qu’à cliquer ici et contacter le colibri.